NATURALIZACIÓN DE MIGUEL DE VILLANUEVA

Parcial  transcripción de la naturalización  francesa del maestro y doctor en Medicina Miguel De Villanueva, otorgada por Enrique II rey de Francia en 1548 y 1549 . Se ha dividido en 21 páginas, el documento  original, para su mejor descripción. En este caso  se reproducen las pp. 1 y 2, que son las denominadas Cartas Reales,   y los dos últimos documentos , calificados como   20 y 21, que cierran la naturalización. Se ha resaltado en  negrita  lo más destacable de su naturalización como es que  su apellido era Miguel de Villanueva,  que era doctor en Medicina, nativo de Tudela del Reino de Navarra y que había  vivido en París, Lyon, Montpellier y en Viena del Delfinado y que, finalmente, a fin de que la naturalización sea « estable y para siempre » el rey ha puesto su sello. Es la primera vez, que  sepamos, que se reproducen estos documentos de Miguel De Villanueva gráficamente de la documentación de Pierre de Saint-Olive de Faverges, ahora en Grenoble.

[1–Pergamino. Se observa claramente :  el maestro… Me (Maître) Michel de Villenefve, docseur de medicine,natif de Tudelle au Royalme de Navarre…  Figs. 1a, 1b y 2]


[sello moderno de « Archives de Faverges »]
Henry par la grace de Dieu Roy de France, daulphin de Viennoys, Conte de  Valentinoys et Dioys, scavoyr faysons à tous presentz et advenir, Nous  avoyr seceu l’humble supplication de nostre bien amé Me Michel de Villeneufve, docseur en médicine, natif de Tudelle au Royaulme de Navarre, contenant que despuys long  temps en ça il seroit venu habiter et demeurer en nostre Royalme, tant à Montpellier, Paris, Lyon, que despuys à Vienne en nostre pays de Daulphiné, ou il  est de  present demeurant, et en icelle ville et aultres lieux de nostre dict Royalme, par son industrie et practique, il auroit acquis plusieurs biens meubles et si auroit  intention et voulloyr les augmenter et y en acquerir des immeubles, pour vivre et  entretenir son estat le temps  advenir, esperant y finir  et parachever ses jours.  Toutesfoys il doubte que  au moyen de noz ordonnances et obstant qu’il seroit estranger et non natif de nostre dict Royaulme et pays de Daulphiné, il ne luy seroit  loysible de tester et disposer de ses biens tant  en derniere voullanté que aultrement, et  que après son trespas noz officiers ou aultres les voulsissent pretendre nous competer et  appartenir par droict d’aulbayne ou aultrement,[…] Car  tel est nostre playsir, nonobstant quelconques ordonnances, mandementz, restrictions ou deffenses à ce contraires. Et affin que  ce soit chose ferme et estable a tousiours, Nous avons faict mettre notre seel  a ces dictes presentes, sauf en aultre chose nostre droict et l’aultruy en toutes.
Donné[con tinta más oscura] à Moulins ou moys d’octobre l’an de grace mil cinq cent quarante huict et de nostre Regne le deuxieme.
[señal hueca donde estaba el sello real , de cera verde con lazos de seda  verde y roja  colgantes, que falta aquí ]

[verso o p.2, pergamino, sobre el repliegue del pergamino inicial descrito. Fig.  3]


[ en tinta más oscura]Par le Roy daulphin l’evesque de Mande maistre des Requestes ordinaires de l’hostel, present,                                Burgensis [rúbrica]

[tinta ocre]Contentor                                          Coefier[rubrica]
[ con laguna, por el hueco del sello real en esta cara ]Verificatum in Camera computorum per me secretarium
Ferrand [rúbrica]
[en ese  mismo repliegue hay otra rúbrica, y debajo, no en el repliegue sino en la cara posterior, perpendicular a lo señalado del repliegue]  Les lettres de naturalité de Michel de Villenefve
[fin del pergamino de las Cartas Reales]

[En p.3 a p. 20, que  no se copian ahora, pues lo transcrito aquí  es un resumen de la naturalización, siempre figura como Miguel de Villanueva  o Michel de Villenefve.  Archives de l’Isère de Grenoble]

 

[p.21, Se vuelve  a  recalcar que Miguel de Villanueva  era nativo de Tudela del Reino de Navarra, viviendo en el presente en Viena del Delfinado. Destaca el hecho real de esta concesión, en francés del s. XVI- como todos los documentos señalados- que   Miguel de Villanueva era  nativo de Tudela del Reino de Navarra Figs. 4 y 5]



Je Artus Prunier, conseiller  du Roy, trésorier et receveur général du Dauphiné confesse avoir receu de Me Michel de Villeneufve, natif de Tudelle au Royalme de Navarre, à présent habitant  en la ville de Vyenne, la somme de treize livres dix sols tournois pour la valeur de six escus d’or soleil, à quoy a esté modéreée par nossgrs des comptes de Daulphiné la finance qu’il  doibt au Roy pour raison  des lettres de naturalité obtenues […]. De laquelle somme de VI escus soleil je suis content et en quicte led. de  Villenefve et tous autres. Tesmoing mon seing cy mis  le cinquiesme  jour de juillet l’an mil cinq cens quarante neuf.
 Prunier[ rúbrica]
Registrata in camera computorum Dalphinatus, anno et die predictis.
Ferrand [ rúbrica]
[ Dos sellos modernos de “Archives de Faverges”, al final del documento]

[p.22. Es el  pergamino final,  que cierra todo el proceso de naturalización, con dos sellos del s. XVI. Define que las cartas reales era un sello de cera verde con lazos de seda verde y roja colgantes que por la autoridad, real y delfinal, concede permiso al maestro Miguel de Villanueva doctor en Medicina, nativo de Tudela del Reino de Navarra, con las peticiones realizadas con el contrasello de la Cámara de Cuentas( Comptes). Fig. 6a, 6b y 7]


 Les gens  des comptes du Daulphiné, conseilliers du Roy, nostre Sire, à tous ceulx qui  ces presentes lettres verront, salut. Savoir faissons que, veu par nous au bureau desd. Comptes les lettres patentes dud. seigneur donnés a Mollins ( sic) ou moys d’octobre mil cinq cens quarante huict, signées sur le repli: Par le Roy daulphin, l’évesque de Mande, maistre de requestes ordinaire de l’hostel présent, Burgensis, seellées en cire  verte à  laz de soye verte et rouge pendans, par lesquelles et pour les causes en icelles contenues led.  Seigneur Roy daulphin de sa grace espéciale, plaine puissance et auctorité roïal et dalphinal, a donné et octroïé , congé, licence et permission à maistre  Michel de Villenefve docteur en médicine natif de Tudelle au Royalme de Navarre, quil puisse  et luy  soit loysible  acquérir, tenir et  possèder en son Royalme de France, present pays de Daulphiné et autres  terres, pays et seigneuries de son obéissance tous  et chescuns les biens  meubles et inmeubles qu’il  a et y pourroit légitimement acquérir et en joïr et user plainement  et paisiblement et d’iceulx, ensemble  de ceulx quil a ja acquis, tester, ordonner et disposer  par testament, ordonnance ou dernière volunté, donation faicte entre  vifz et autrement, ainsi que bon luy semblera, et que  sesd. héritiers ou  ayantz cause ou autres à  qui il en disposera ou fera ses héritiers presentz et  advenir puissent après son trespas respectivement luy succèder […] en lad. chambre des Comptes  enregistrée, cy ensemble lesd. letrres, informations et requestes actachées soubz  le contreseel  desd. Comptes. Le tout consideré et actendu le païement de lad. finance  faict par led.  de Villenefve  en tant que à nous est, avons intériné et intérinons  aud.  de  Villenefve  impétrant lesd. lettres patentes de naturalité, consenty et consentons qu’il  joïsse et use  de l’effect d’icelles selon  leur propre forme et teneur, sauf  en autres choses le droict dud.  seigneur et l’ aultruy en toutes.  Donné à Grenoble  en lad. Chambre où estoient nous, Jehan Fléhard, président, François Ventolet, Ennemond Fléhard, Anthoine de la Columbière et Roland Carlet, maistres et auditeurs, le cinquiesme jour de julliet l’an mil cinq cens quarante neuf.
Par mesd. seigneurs des Comptes du Dauphiné.
Ferrand [rúbrica]

[ Dos  sellos de placa del siglo XVI, el de la  parte izquierda del documento sobre cera roja y  otro al final del documento, circular,  muy semejante al descrito en  documento de p. 6,  del Delfinado,  con  relieves, que  se menciona  como contrasello . Se añaden dos sellos modernos de “Archives de Faverges”, uno de ellos sobre el papel sobrante del sello  de placa  final descrito]

 

Según Rude, F. ( 1953) del original de Pierre de Saint-Olive en Faverges, actualmente en Grenoble.